Au moins 50 militaires maliens et cinq membres de la milice russe ont été tués jeudi 10 septembre 2026 lors d’une vaste attaque menée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) contre le camp de Dioura, dans le centre du Mali, selon des sources sécuritaires et locales citées par l’AFP.
Un bilan qui pourrait être plus lourd selon d’autres sources
D’autres sources ont indiqué lundi à l’AFP que le bilan pourrait être plus lourd, faisant état de 60 à 80 militaires maliens tués. Elles ont également rapporté la capture de plusieurs dizaines de soldats maliens au cours de l’attaque.
Des estimations divergentes selon les sources locales et sécuritaires
Un officier malien présent sur le théâtre des opérations a déclaré que plus de 50 combattants avaient été tués, dont cinq membres de la Légion africaine.
Une source sécuritaire à Mopti a, pour sa part, fait état de la mort de plus de 60 soldats et de la capture d’environ 60 autres. Un responsable local a évoqué au moins 80 militaires tués et un nombre important de prisonniers.
Une des attaques les plus meurtrières depuis le début du conflit
Le JNIM avait revendiqué l’attaque jeudi. Celle-ci figure parmi les plus meurtrières subies par l’armée malienne depuis le début du conflit dans le pays.
L’armée malienne annonce des opérations de représailles
Dans un communiqué publié dimanche, l’état-major général des armées maliennes a annoncé le lancement d’« opérations aériennes et terrestres » contre les assaillants. Il a affirmé avoir « neutralisé » plusieurs membres du groupe qui circulaient à moto au sud-ouest de Dioura.
Un précédent en juillet, près d’Anéfis
L’armée malienne avait déjà été ciblée le 18 juillet lors d’une attaque contre un convoi militaire quittant Anéfis en direction de Gao. Selon l’AFP, cette attaque avait fait au moins 50 morts parmi les militaires.

October 9, 2026

September 29, 2026
